Applications métier : processus, workflows et formulaires

Modéliser rapidement et efficacement vos applications métier.

Les enjeux actuels mettent de plus en plus de pression sur les équipes métier. Il leur faut donc trouver des solutions pour gagner en efficacité dans leurs traitements. Cela passe par la mise en place d’applications métier qui automatisent certaines tâches récurrentes pour leur permettre de gagner en fluidité, en efficacité et en qualité.

Quels outils pour modéliser des processus métier ?

Pour réaliser ce type d’applications, il fallait auparavant souvent passer par des développeurs et des cycles de développement longs. Depuis quelques années, les outils ont fortement évolué pour proposer des plateformes qui mettent en avant de nouvelles caractéristiques : modélisation graphique, low code ou no code, prise en main par les équipes métier, développement rapide… Choisir une telle plateforme c’est avant tout gagner en efficacité pour mettre au point des applications plus efficacement, avec une meilleur qualité et les exploiter plus rapidement.

On attend deux caractéristiques principales d’un outil ou d’une plateforme pour la réalisation d’applications métier. La modélisation graphique tout d’abord : passer par une interface graphique et non plus par du développement permet de faire appel à des profils différents. Il est même possible de faire réaliser les premières itérations de l’application (interface et enchaînement d’écrans) par les équipes métier, puis de confier à un développeur les tâches plus complexes (automatismes, interfaces, etc.) pour gagner en efficacité.

Ensuite l’aspect « low code » ou « no code » : il est important que l’apprentissage soit simple et qu’il y ait le moins de code possible à produire si on veut confier l’outil à des équipes métier ou à des non spécialistes. On passe alors par du paramétrage graphique pour les formulaires ou les listes de données, et des connecteurs vers du contenu externe (bases de données, webservices, services cloud, etc.) pour simplifier et limiter la montée en compétence des utilisateurs.

Quelle méthode pour accompagner la mise en œuvre des applications ?

On gagne également beaucoup à utiliser une plateforme dans le cycle de mise en production d’une application. Passer du besoin au cahier des charges en phase amont du projet, puis enchaîner sur les spécifications, l’implémentation, les tests et la mise en production est un cycle qui peut prendre plus d’un an. Pendant ce temps, les utilisateurs métier n’ont pas de solution concrète.

Mais les méthodes de travail évoluent ! Nous recourons de plus en plus à l’agilité pour gagner sur le cycle de développement. L’agilité passe par une phase de spécification initiale pendant laquelle on ne discute que des fonctionnalités clés de l’application. Ensuite, la réalisation se construit par itérations successives, en enrichissant la solution petit à petit.

Cela répond donc à deux problématiques :

Gagner sur le temps de mise en exploitation de la solution entre l’écriture du cahier des charges et l’utilisation de l’application : on est capable d’utiliser une application simple mais fonctionnelle rapidement, puis on l’enrichit.

Éviter des écarts entre le besoin et la réalisation finale car on ne spécifie pas tout au début, pour constater les écarts à la fin. Les échanges tout au long du projet permettent de minimiser voir de supprimer complètement les écarts entre attendu et livré.

Quels bénéfices attendre des outils de modélisation d’applications métier ?

La mise en place d’applications métier peut représenter d’énormes gains de productivité. Voici quelques avantages complémentaires à les mettre en place avec des outils dédiés :

Temps de mise en place réduit.

Des équipes métier plus impliquées dans la conception des applications.

Des écarts entre l’attendu et le livré réduits au minimum en comparaison à du développement pur.

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