Vision et valeurs coopératives

Les grands principes qui guident le projet Alma dans sa dimension sociale, relationnelle et humaniste.

Sur quelles bases souhaitons-nous travailler et vivre ensemble à Alma ? Quel équilibre entre projet collectif et aspirations individuelles ? Au fond, que voulons-nous construire et selon quelle vision de l’entreprise ?

Les personnes et le projet d’entreprise avant tout

En cohérence avec son statut coopératif, Alma privilégie l’épanouissement de l’individu et la pérennisation de l’entreprise plutôt que le profit à court terme. Nos valeurs sont parfaitement conciliables avec la réussite économique, d’ailleurs Alma a toujours été bénéficiaire.

Notre ambition ? En cohérence avec nos valeurs et nos métiers, nous cherchons à porter de nouveaux projets, à innover dans nos pratiques, à construire collectivement et à augmenter notre rayonnement tant sur le plan économique que sociétal.

Des valeurs mobilisatrices

Comme pour tous les thèmes importants chez Alma, la définition de nos valeurs, ou plutôt de nos principes de conduite, a fait l’objet de discussions approfondies au sein de l’entreprise. C’est un exercice forcément réducteur, voire un peu présomptueux, mais structurant pour donner du sens à nos actions, à l’intérieur comme à l’extérieur, et les mettre en perspective. Alors voilà couchés sur le papier les grands principes qui animent « l’esprit d’Alma » !

Le plaisir de travailler ensemble : Alma doit être un lieu d’épanouissement et de dépassement individuel dans le cadre de projets collectifs.

L’autonomie des individus, dans le cadre de rapports contractuels, et son corollaire, la responsabilité.

La coopération comme fondement de l’entreprise en interne (confiance, partage, faire ensemble) et comme mode relationnel avec les clients et les partenaires.

La liberté d’expression : se comporter à l’intérieur de la coopérative comme dans sa vie à l’extérieur et ne pas minorer sa capacité d’initiative et d’expression citoyenne.

Le souci d’égalité (règles communes à tous, refus des privilèges individuels, limitation des écarts de revenus, etc.), vécu comme une recherche d’équilibre plutôt qu’un principe absolu.

La transparence sur la vie de la société (économie, stratégie, etc.).

L’attention portée à l’évolution des personnes.

La gouvernance démocratique : des grandes décisions partagées entre tous les salariés associés.

Le partage de la richesse créée (plus de la moitié du résultat est distribuée aux salariés).